Défusion de Chemillé-en-Anjou : pourquoi retrouver nos communes
La commune nouvelle de Chemillé-en-Anjou regroupe aujourd’hui treize communes historiques. Ce regroupement administratif a éloigné les décisions des habitants, dilué les responsabilités politiques et rendu la gestion locale difficile à comprendre. À l’approche des municipales, de plus en plus d’habitants souhaitent une chose simple : retrouver leurs communes.
Chemillé-en-Anjou : une commune trop vaste pour rester proche
Chemillé-en-Anjou couvre un territoire très étendu, avec des réalités locales très différentes. Entre villages ruraux, bourgs agricoles et ville-centre, les besoins ne sont pas les mêmes.
Dans une structure aussi large :
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les décisions se prennent loin du terrain,
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les petites communes deviennent secondaires,
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les habitants ne savent plus qui décide réellement.
La proximité, pourtant essentielle à la démocratie municipale, disparaît.
La défusion : un retour à la clarté démocratique
La défusion n’est pas un retour en arrière.
C’est un choix de gouvernance.
Retrouver les communes, c’est :
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un maire clairement identifié,
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un conseil municipal responsable devant ses habitants,
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des budgets compréhensibles,
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des projets décidés à l’échelle réelle.
Chaque commune connaît ses routes, ses écoles, ses associations, ses priorités. Personne ne peut mieux décider qu’elle-même.
Treize communes, treize identités
Avant 2015, les communes suivantes existaient pleinement :
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Chemillé
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Cossé-d’Anjou
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La Jumellière
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La Salle-de-Vihiers
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La Tourlandry
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Sainte-Christine
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Saint-Georges-des-Gardes
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Saint-Lézin
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Valanjou
Elles avaient chacune :
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une histoire,
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un territoire,
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une population,
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une responsabilité politique locale.
Ces identités n’ont pas disparu. Elles ont été mises de côté.
Pourquoi les municipales sont le bon moment
Les élections municipales permettent de choisir :
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une équipe,
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mais surtout une organisation.
La défusion est une décision politique légitime, prévue par la loi, quand une commune nouvelle ne répond plus aux attentes de proximité.
Voter pour des listes favorables à la défusion, c’est voter pour :
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la clarté,
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la responsabilité,
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la démocratie locale.
Une organisation coopérative, pas isolée
Retrouver les communes ne signifie pas travailler seul.
Cela signifie coopérer librement.
Les communes peuvent :
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mutualiser quand c’est utile,
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coopérer sur des projets précis,
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sans perdre leur capacité de décision.
Une intercommunalité choisie vaut mieux qu’une centralisation subie.
Conclusion
La défusion de Chemillé-en-Anjou est une question simple :
à quelle échelle voulons-nous décider de notre quotidien ?